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dimanche 5 février 2017

Projets et avenir du blog


Bilan écriture du mois de Janvier 

Le mois de janvier a été relativement intense. La preuve, il est passé si vite que je n’ai pas fait de bilan. Rattrapons vite cet oubli.

Écrire tous les jours ?

Le premier janvier, je me suis lancée dans un challenge personnel « écrire 1000 mots tous les jours ». Le but était de trouver un rythme d’écriture qui me corresponde et de ne plus procrastiner.

Les deux premières semaines, je suis parvenue à avancer chaque jour sans souffrir de la page blanche. J’ai pu écrire les quarante premières pages d’un roman fantasy / aventure, né dans mon esprit quelques semaines auparavant. J’ai travaillé en m’appuyant sur un plan détaillé, scène par scène, chose que je ne fais pas d’ordinaire. Quatre chapitres sont déjà écrits et la trame est définie entièrement dans ma tête.

mercredi 28 décembre 2016

Bilan de l'année 2016

2016

Le début de ma vie d’auteur


Étrangement, c’est souvent l’année 2015 que je garde en tête, peut-être parce que j’aime les paliers ronds. Mais en faisant le bilan de cette entrée, j’ai réalisé que c’était bien 2016 qui avait marqué le début de ma vie d’auteur. Durant ces 12 mois, romans, contrats et pages word se sont succédés.
2016 a marqué  l’aboutissement de projets semés en amont, mais a également été le théâtre de nouvelles expériences.


Première aventure éditoriale : 


La première partie de l’année 2016 fut consacrée à la préparation de la sortie d’Uneksa. J’ai découvert les corrections éditoriales, les communiqués de presse, j’ai travaillé sur la couverture du roman (puisque l’éditeur m’avait donné carte blanche), j’ai attendu avec impatience les premiers exemplaires. La « vie d’auteur » devenait tangible. Enfin.
Quand je dis vie d’auteur, je parle du plan créatif, et pas financier, même si, comme beaucoup, j’aimerais faire coïncider les deux.

Le 18 mars 2016, mon roman sort, et je reçois les premiers exemplaires papier. C’est le début d’une aventure belle et mouvementée. Le roman rencontre ses lecteurs et a même droit à une réimpression en septembre.

jeudi 1 décembre 2016

Retour sur le NaNoWriMo 2016


Ce mois de novembre fut une course constante, et pas seulement du point de vue du NaNoWriMo. Les examens du premier semestre approchent, avec leurs lots de partiels, d’oraux et de révisions, et il m’a fallu combiner mes obligations scolaires avec un rythme d’écriture très tendu. Outre une fatigue assez importante, cela m’a conduite à laisser le blog en pause durant deux semaines. Mais pas d’inquiétude, les publications reprennent dès aujourd’hui et je vous réserve des surprises durant le mois de décembre. 

Bilan du NaNoWriMo 2016

Si j’avais accumulé une sacrée avance au début du NaNoWriMo, je l’ai finalement bouclé in extrémis quelques heures avant l’arrêt du timer. Comme quoi, la véritable difficulté de ce challenge, c’est avant tout de rester régulier en toute circonstance.
Je dois l’admettre, j’ai pris moins de plaisir durant ce NaNoWrIMo 2016 que lors des éditions précédentes. Il faut dire que les conditions n’étaient pas très favorables. Je venais d’achever un gros roman sur lequel je travaillais depuis 6 mois plusieurs heures par jour, et je n’avais plus vraiment la force et l’envie d’écrire et d’inventer autre chose.
Le nanowrimo a toujours été le moment que j’attendais avec impatience, car il me permettait de me consacrer vraiment à l’écriture, or, ici, j’avais déjà beaucoup écrit le reste de l’année.

Ainsi, si le départ s’est fait sur les chapeaux de roues, avec plus du double de mots d’avance, la courbe s’est immobilisée complètement après la seconde semaine. Et pour cause, j’avais avancé si vite que je ne retrouvais plus ce côté « challenge » qui me boostait auparavant. De plus, devoir travailler en parallèle sur les corrections de mon roman réaliste a cassé ma dynamique et m’a empêché de me plonger à corps perdu dans ce nanowrimo.

Graphique de mon Nanowrimo 2016

4 NaNoWriMo et 3 victoires


Malgré ça, j’ai tout de même réussi à boucler le premier jet du T2 Dark Fantasy qui me trottait en tête depuis longtemps. Je vous avais d’ailleurs parlé de l’aventure éditoriale du premier tome. J’ai également inclus dans ce Nano une courte nouvelle que je compte bien terminer et développer une fois mon roman envoyé. Pour l’heure, ce projet occupe encore tellement d’importance que j’ai du mal à me consacrer sur autre chose.



Quelques informations : 


Enfin, je ne peux pas vous parler du mois de novembre sans évoquer la réimpression de mon roman UNEKSA, sorti en mars 2016 aux éditions Hugues Facorat et qui était, depuis quelques semaines, victime de son succès.
 Cette réimpression a naturellement conduit à une nouvelle vague de promotion, dont un concours et des séances de dédicaces (dates à venir). 

Concernant le blog, deux gros articles vont bientôt faire leur apparition, ainsi que de nouvelles interviews dans le cadre des « mots d’auteurs ». Vous pouvez bien entendu me contacter pour y participer.

mercredi 9 novembre 2016

Ma routine créative

Graphique de ma routine - Laura Ferret-Rincon


La routine créative

Cela fait très longtemps que j’avais envie de vous faire un article sur ma routine créative afin de réfléchir à la façon dont je travaille. A l'occasion du centième article du blog, je me suis dis que ce serait le moment idéal pour vous la présenter. De la même façon que je m'intéresse aux procédés d'écriture de chacun je trouve intéressant de voir comment les autres s'organisent et ce que cela leur apporte. 

Pourquoi instaurer une routine ?

Certains voient les routines d'écriture ou les routines créative de façon générale comme un enfermement. D'autres redoutent de ne plus pouvoir écrire s'ils s'en éloigne. De mon point de vue, cela permet juste de gagner en temps, en énergie et en efficacité.

Quand je vous parlais des méthodes pour trouver le temps d'écrire, j'insistais sur l'impératif de faire un emploi du temps pour ne pas se sentir débordée.
Chaque jour, il me faut gérer à la fois la fac, le blog, le journal, l’écriture plus les tâches de la vie quotidienne ce qui demande de l'organisation. Ainsi, trouver ma routine m'a permit de savoir à quel moment je pouvais me dégager du temps, de faire de la place pour mes projets, et de moins me stresser.

Présentation de ma routine créative


Graphique du temps consacré à chaque activité
Vous me connaissez, les petites anecdotes sur la vie des auteurs me passionnent. Je suis curieuse de connaître la façon dont ils travaille, pas pour "copier" une recette miracle mais simplement pour me faire une idée des différentes méthodes possible. Pour une fois, j'ai décidé d'observer ma propre routine d'écriture, pour interroger ma façon de travailler.

Les deux graphiques que j’ai réalisé sur Excel puis sur un logiciel de montage m'ont permis de voir le temps que j’accordais à chaque chose. Les horaires indiqués sont à prendre avec des pincettes, mon emploi du temps de master varie chaque semaine.

La place de ma passion dans mon quotidien


Première constatation satisfaisante, l’écriture parvient toujours à se faire une petite place dans ma routine créative. Depuis plusieurs mois en effet, je fais en sorte d’accorder régulièrement du temps à ma passion, parce que cela me fait du bien d’une part, mais aussi parce que je peux ainsi avancer plus efficacement. Cette partie comprend la rédaction au sens propre, mais aussi la correction et les éventuels travaux éditoriaux.

Autre constatation, j’écris surtout le soir. J'en avais déjà parlé ici. C’est le moment où je me sens le plus à l’aise pour cela car je sais qu’aucune autre préoccupation ne viendra me déconcentrer.

Le week end, sans surprise, je passe pas mal de temps devant ma page Word, heureusement la barre  "vie sociale" n’a pas l’air d’en souffrir (j’ai l’impression de me transformer en sims).
Le samedi et dimanche l’écriture se concentre surtout le matin. C’est le moment où je suis le plus tranquille et où ma moitié dort encore. Cela me permet de prendre du temps pour moi sans grignoter sur le temps que je passe avec lui.

La Fac.... et le reste

La barre orange désigne à la fois le temps que je passe en cours, mais aussi et surtout celui que je prends pour travailler, lire, rendre des dossiers ou faire des recherches. Si celui-ci est moindre qu’en L3, où je m’étais retrouvée avec pas moins de 15 partiels à passer en 2 semaines, il me prend quand même une partie importante de mon temps. Normal, me direz-vous, je suis étudiante. Et au fond, je ne vais pas m’en plaindre, j’aime apprendre, j’ai choisi ce cursus et j’ai même pour projet de poursuivre sur un autre ensuite.

Cependant, j’essaie toujours de rassembler tout mon travail la semaine, pour avoir les soirs et les W.E de libre. Cela marche plutôt bien même s’il m’arrive de passer des nuits blanches pour boucler des journées trop remplies. L’avantage de mon cursus (Création littéraire) c’est qu’il me permet facilement de combiner mes devoirs avec l’écriture, puisqu’il nous est souvent demandé d’écrire des textes (j’ai écrit mon dernier roman à l’occasion du projet de création du M1).

Mes autres occupations


Je n’écris pas seulement des romans. Je travaille sur des articles (blog, journal) et sur des chroniques plusieurs fois par semaine.
Les dimanches matins et les lundis soir sont consacrés au journal, parce que c’est le seul moment où je sais que je vais pouvoir bloquer un créneau.

Pour le blog, c’est souvent entre deux horaires de cours. Par exemple j'ai écrit cet article à 8h un mercredi matin et je l'ai corrigé durant ma pause repas.

La lecture revient tous les soirs. Aucun problème pour lui faire une petite place puisque je ressens le besoin de lire pour décompresser et mieux dormir. Les nuits d’insomnies se révèlent pratiques pour finir un bon roman.

Bilan

Me questionner sur ma routine créative m’a permis de mieux gérer mon temps, de garder une place pour les sorties, de me mettre moins la pression. 
Aussi, rien de ce que je dois faire n’est vécu comme une contrainte. Je passe du temps devant ma page Word parce que cela me plait, et d’un autre côté, j’en perds moins sur facebook par exemple...
 Il est clair qu’une fois ces études terminées mon rapport à l’écriture va changer, mais pour l’heure, j’ai trouvé mon rythme. 

dimanche 30 octobre 2016

Participation au NaNoWriMo 2016


Participation au NaNoWriMo

Comme chaque année, je participe au NaNoWriMo. C’est un challenge d’écriture qui consiste à écrire un roman/recueil de 50.000 mots en un mois. Au-delà de l’aspect marathon de l’évènement, il permet de se consacrer pleinement à ses projets, de retrouver l’inspiration, et d’écrire en profitant de l’effervescence générale. J’explique de quoi il s'agit plus en détail ici. Et vous retrouverez mon journal de bord de l’année 2015 .

mercredi 26 octobre 2016

5 choses sur l'écriture d'Uneksa



5 choses sur l'écriture d'Uneksa 


A l’occasion de la réimpression de mon roman, Uneksa, paru en mars 2016 aux éditions Hugues Facorat, je vous livre des secrets d’écriture. Voici 5 choses qui ont changé entre le premier jet et la version finale du texte. Note importante, j’ai fait en sorte que cet article ne contienne pas de spoiler.

1) Lors de la première version d’Uneksa, le nom du personnage principal était Sam, par la suite, comme je trouvais qu’il ne correspondait plus, je l’ai changé pour Antoine.

2) A l’origine cette histoire était une nouvelle qui a pris tant d’ampleur que j’ai décidé d’en faire un roman.

3) L’idée maîtresse de ce roman a germé dans ma tête en 2012, j’ai ensuite attendu un an pour avoir les capacités de l’écrire comme je le souhaitais. Elle fut entièrement rédigée à l'ocassion du NaNoWriMo de novembre 2013.

samedi 22 octobre 2016

Animer un atelier d'écriture en librairie

Atelier d'écriture à la librairie Série B

Animer un atelier d'écriture en librairie 

Jeudi dernier, j’ai mené mon premier atelier d’écriture. En vérité, j’ai déjà tenté l’expérience de façon régulière sur le forum Génération Écriture où j’anime des soirées à thème, mais se retrouver face à face avec un public donne des sensations tout à fait différentes. C’est avec grand plaisir que je vous partage ici cette expérience :

Dans quel cadre ai-je animé cet atelier ?


Il y a quelques mois, j’ai rejoint une association très chouette, L’imaginarium, qui a pour but de promouvoir de jeunes artistes et de faire découvrir la littérature de l’imaginaire. À sa tête, des étudiants de l’université Jean-Jaurès (Toulouse2) déterminés et passionnés qui souhaitaient mettre sur pied des évènements dans la ville rose. Ils ont d’ailleurs monté l’année dernière un salon littéraire (Imagina'Livres) au cœur de la fac qui a rencontré beaucoup de succès. Une deuxième édition est d’ailleurs prévue, en mars 2017, j’aurais l’occasion de vous en reparler.
L’association m’a donc proposé d’animer un atelier d’écriture dans le cadre de la semaine de l’étudiant. Celui-ci eut lieu à la librairie Série B, un très joli cadre pour écrire !

vendredi 23 septembre 2016

Quelques nouvelles de mes projets !


Septembre 2016
Cela fait un moment maintenant que je n’avais pas sorti de nouvel article. Pourtant, le blog n’était pas à l’abandon, loin de là. Entre ma rentrée en M2, la correction de mon roman actuel, et mes activités autres (chroniques, journal, association) j’ai dû me battre sur tous les fronts. Ça tombe bien, j’adore ça ! Mais pour ne pas vous perdre en route, je prends le temps d’écrire cet article.

Quelques nouvelles de mes projets !



J’ai consacré plusieurs heures ces dernières semaines à la mise à jour du contenu (changer les images les plus anciennes, gérer les tags, donner un coup de neuf aux vieux articles pour qu’ils restent d’actualité.) Vous aurez remarqué que le site a de plus en plus d’allure, du moins je l’espère.  

Petit récapitulatif des changements :


.Ouverture d’une rubrique Mots d’auteurs où les écrivains parleront de leurs projets et de leurs processus d’écriture
.J’ai désormais une page twitter (@LauraF_Rincon) où vous pouvez suivre l’actu du blog et mon aventure littéraire
.D’un point de vue esthétique j’ai opté pour un design un peu plus sobre qui pourra s’adapter à tous mes projets d’écriture
.Les catégories chronique, publication et biographie ont été mises à jour
.Les articles touchant à l’écriture et l'édition ont fait peau neuve pour vous conseiller au mieux

jeudi 1 septembre 2016

Corrections éditoriales, relecture, mise à jour du blog !


Ce mois d’aout a été particulièrement chargé puisque j’ai profité des vacances d’été pour avancer un maximum mes projets avant ma rentrée en M2. Et je dois dire que je suis plutôt contente de la façon dont les choses progressent.

Concernant le blog :

Vous l’avez sans doute remarqué, le blog a fait peau neuve. J’ai opté pour un design plus sobre, plus professionnel, qui peut correspondre à mes différents projets d’écriture. J’ai également optimisé les menus, l’accès aux différentes catégories, les images et les descriptions de chaque article. Les chroniques disposent maintenant d’un affichage par couverture (plus pratique donc) et les parties actualités/publications/biographie ont été mises à jour.


Autre point important, je lance à partir de la rentrée une nouvelle rubrique : mots d'auteurs, qui se composera d’interviews. Le but étant d’échanger avec les écrivains afin d’en apprendre davantage sur leur processus de création (sujet qui me tient à cœur depuis l’ouverture de ce blog). Les interviews sont personnalisées pour plus d’intérêt et un programme de passage est d’ores et déjà mis en place. Si vous voulez participer, n’hésitez pas à me contacter sur ma page auteur ou bien en passant par la rubrique « contact » sur la droite du blog. 

Le royaume sous les cendres : 

Eh oui, je vous révèle enfin le titre de mon roman de Dark fantasy à paraître aux éditions Boz dodor courant 2017. J’avais déjà parlé de son écriture et de son parcours éditorial précédemment. Où en sommes-nous maintenant ? J’ai passé ces dernières semaines à réécrire et développer certains passages après avoir discuté des points à modifier avec l’éditrice. J’ai finalement renvoyé le nouveau fichier il y a quelques jours et courant septembre, je m’attèlerai aux corrections éditoriales à proprement parler. Les choses avancent donc doucement pour ce roman qui me tient à cœur et j’espère pouvoir vous en dire davantage dans quelque temps.

Correction de mon roman contemporain :

J’ai également consacré de très nombreuses heures à la relecture de mon roman contemporain (encore sans titre) que je compte envoyer en automne aux éditeurs. Toutefois, ne précipitons pas les choses, si je sens que le texte a besoin de reposer plus longtemps je repousserai l’échéance. C’est pour l’heure l’un des projets les plus prenants et les plus difficiles sur lesquels j’ai travaillé, mais le plaisir est toujours le même en m’y penchant.

Réimpression d’Uneksa 

Vous l’attendiez depuis le début de l’été, mon roman Uneksa va être réimprimé dans le courant du mois de septembre. Une version légèrement modifiée qui vous donnera l’occasion de vous plonger dans cette aventure onirique. Vous pouvez retrouver ses origines,son aventure éditoriale, et sa publication ici.


Je vous dis à très bientôt pour une nouvelle chronique ainsi que l’interview de Pierre Léauté dans le cadre de « Mots d’auteurs ».

mercredi 17 août 2016

Mes habitudes d'écriture (Tag 2/3)

 
routine du matin - les dessous de la plume
Étant donné le succès qu'à eu la première partie de ce tag, voici la suite ! C'est très amusant de répondre à ce genre de question, cela nous force à observer notre façon de travailler. 
Je vous souhaite une bonne lecture
Rendez vous la semaine prochaine pour la suite de cette série de Tag :)

11. En tant qu’auteur (et non lecteur), préférez-vous écrire des nouvelles ou bien des romans ?

Je préfère écrire des romans, c’est un format qui me convient mieux en terme de développement d’intrigue et de personnage. Je m’y sens plus à l’aise.

12. Avez-vous des épiphanies créatives ?

Cela m'arrive souvent, particulièrement lorsque je suis en voyage à l'étranger, même si mes idées n'aboutissent pas forcément à un roman.

13. La question maudite : et vos tics d’écriture, pouvez-vous nous en parler ?

J’étais abonnée au « des plus » que je mettais à tout bout de champ. J’ai corrigé ce tic pendant la réécriture de mon roman UNEKSA. Depuis, j’en ai certainement d’autres qui sont apparus.

dimanche 14 août 2016

Mes habitudes d'écriture ! (Tag 1/3)

J’ai trouvé ce tag sur le blog d’Idmuse en farfouillant un peu dans les archives (je passe un temps infini à lire des articles sur l’écriture, cela me plait et me remotive). J’ai pensé qu’il serait intéressant de le présenter ici. Comme je ne sais pas faire court quand il s’agit de ma passion, je vais fractionner ce tag en 4 et en poster un morceau chaque semaine. Ce sera en quelque sorte une publication épisodique. 

01. Qu’écrivez-vous en ce moment ?

J’écris une histoire contemporaine qui pourrait se rapprocher du roman d’apprentissage. Elle met en scène une jeune fille et montre son évolution dans un contexte familial et social parfois difficile. (à l’heure où je poste cet article, le premier jet est achevé).

02. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?

J’envie ceux qui parviennent à donner vie à des personnages légers et guillerets. Pour ma part, mes histoires se chargent toujours, consciemment ou pas, d’éléments tragiques et de sujets sérieux.

03. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?

Rien ! Trop peur d’en reverser sur le PC ! Plus sérieusement, quand j’écris, je ne peux rien faire d’autre en même temps. Mon corps se met sur pause et je peux passer plusieurs heures à me couper totalement du monde extérieur.

mercredi 3 août 2016

Point final, nouveaux projets, contrat d'édition

Ce bilan sera court, et pourtant, j’ai tout un tas de bonnes nouvelles à vous annoncer ! Juillet fut un mois bien agité, avec son lot de catastrophes, d’idées neuves, et de nouveaux projets.


La fin d’un premier jet…

Le roman contemporain que j’avais commencé en avril dernier touche à sa fin (environs 460.000 signes) et son écriture fut un sacré défi ! Le sujet traité (quête de soi) et le genre du texte ne m’étaient pas familiers. Il m’a donc fallu apprendre à sortir des sentiers battus, me documenter, et être sans cesse sur le fil du rasoir pour aborder des thématiques, telles que le rejet, avec finesse.

Passé les premiers écueils et les questions existentielles que l’on se pose à chaque nouveau roman, j’ai finalement trouvé mon rythme de travail et y ai pris un plaisir fou. Ce livre fut un dépaysement total qui m’a beaucoup appris sur mon écriture et sur moi-même, bien que le sujet ne soit pas autobiographique.

Mais alors que j’entamais la dernière ligne droite, il y a eu le terrible accident de Word. Vous savez, celui qui fait répéter aux auteurs combien il est important de sauvegarder…. D’ordinaire, je fais des copies de mes textes sur tous les supports, de façon très régulière. Mais pas cette fois. La raison ? Des vacances, un séjour chez la belle famille, et un oubli de ma clef USB… Bien évidemment, ce fut le moment qu’a choisi mon traitement de texte pour écraser mon fichier, en sauvegardant un document entièrement vierge par-dessus. Passé le choc et le désespoir (vraiment), j’ai retroussé mes manches pour tout réécrire. Je suis parvenue à retaper une semaine de travail en quelques jours, et finalement, le résultat n’en fut que meilleur. Un mal pour un bien donc, même si je ne vous cache pas que je me serais volontiers passée de l’expérience.

dimanche 31 juillet 2016

Interview de l'auteur Julia Deck

crédit photo : Julia Deck – Paris avril 2014 © Hélène BAMBERGER

A l’occasion du Banquet littéraire d’Automne de Lagrasse en 2015 j’ai assisté, dans le cadre de mon master, à des conférences et des tables rondes ayant pour thème le Réel. Après l’une d’entre elle, Robin (du blog Le Bû de la Rue) et moi avons pu nous entretenir avec l’auteur Julia Deck (Viviane Élisabeth Fauville et le Triangle d’hiver). Une belle occasion d’en apprendre d’avantage sur ses mécanismes d’écriture, sa recherche éditoriale et la promotion de ses romans.

 Ce fut une expérience à la fois agréable et enrichissante, j'en garde un très bon souvenir. Je vous livre ici le fruit de cette rencontre, gentiment retranscrite par Robin.

Laura Ferret-Rincon — Une question basique pour commencer : quel a été le déclencheur qui vous a amené à l’écriture ?

Julia Deck — Il n’y a pas eu de véritable déclencheur, j’ai toujours eu envie d’écrire. J’ai commencé mon premier roman quand j’avais 10 ans, ça n’a pas été très loin mais j’avais déjà l’idée de ce que je voulais faire. Je ne pense pas tellement que ce soit la lecture qui déclenche l’écriture, c’est parallèle évidemment — on n’a pas envie d’écrire sans lire —, mais ce n’est pas l’accumulation des lectures qui donne envie d’écrire. C’est plutôt une envie de création qui pourrait aussi s’exprimer dans la musique ou la peinture.

L. F.-R. — Pour vous, il n’est pas obligatoire que l’écriture soit rattachée à la lecture donc ?

Si, c’est complètement rattaché à la lecture. Mais ce n’est pas la lecture qui donne envie d’écrire. Après, on ne peut pas écrire sans lire, j’imagine. En fait, j’en suis presque sûre. (Rires)

L. F.-R. — Vous nous avez parlé de vos habitudes d’écriture et de comment vous vous imposez un rythme de bureau. Écrivez-vous parfois de manière plus détendue, pendant des vacances ou des moments de pauses ?

Ce n’est jamais très détendu. Ça ne veut pas dire que ça doit être désagréable. Comme je travaille en dehors de l’écriture, tous les jours où je ne travaille pas je vais écrire, pas forcément toute la journée, mais je ne prends jamais un mois ou une semaine à ne rien faire. Il n’y a pas réellement de pause. Par contre cela peut être dans des endroits très variés. Là, je vais rester une semaine dans les Corbières, par exemple. Je vais écrire trois heures par jour le matin, peut-être quatre. Ce sont des semi-vacances. Et puis les vacances c’est aussi le moment de lire beaucoup, qui est un moyen de nourrir l’écriture.

dimanche 17 juillet 2016

Passage à la radio - Retour d'expérience

Live des "Jeudi Tout" à Contact FN
Quand j’étais petite, je m’imaginais parler un jour à la radio de mes livres. Plus tard, j’ai davantage pensé à la création qu’à la promotion, même si l’un entraine l’autre. 
Et puis, un jour, ce n’est pas une, mais deux radios qui m’ont contacté pour participer à leur émission, la première en direct, la seconde en différé. J’ai pris quelques secondes pour mesurer les propositions, puis j’ai accepté avec une joie que je ne soupçonnais pas.

C’était une toute nouvelle expérience pour moi, même si j’avais déjà présenté mon parcours devant un public à l’occasion de ma séance de dédicace. J’ai cherché divers conseils d’auteurs sur le net, pour savoir à quoi m’attendre, sans trouver ce que je cherchais. Voici donc pour moi l’occasion de vous apporter mon témoignage. 

Savoir se renseigner

Lorsque l’on est invité quelque part, c’est quand même mieux de ne pas débarquer les mains dans les poches. La première chose que j’ai faite fut donc de me renseigner sur les deux radios en question. La première, contact FM, me recevait dans le cadre des "Jeudi Tout", qui consistait en une discussion entre plusieurs artistes. Il me fallait donc me préparer à me présenter de façon succincte et écouter les autres, échanger avec eux. 

La seconde, RCF, me proposait d’enregistrer une émission « Rue des arts » pour présenter mon parcours et mon roman, en répondant aux questions de l’animatrice qui avait lu Uneksa. Les deux émissions avaient donc des visées différentes.

dimanche 3 juillet 2016

Mes différentes méthodes d'écriture

 nouvelle bannière 
N'hésitez pas à me suivre sur ma page auteur

Dans la vie, je ne suis pas ce qu’on peut appeler une dépensière… Il faut dire que j’ai une passion qui nécessite certes énormément de temps, mais peu d’investissement financier. Sauf que, comme pas mal de mes collègues écrivains, j’ai contacté une étrange maladie m’amenant à collectionner des carnets. J’en ai pleins. De toutes sortes. C’est très pratique pour illustrer le blog et avoir toujours un endroit où marquer les choses, mais un peu moins pour s’y retrouver.
Mais bon, ça donne pas mal d’idées cadeaux et ça booster pour travailler un projet lorsqu’on ne peut plus voir le curseur de son traitement de texte en peinture.

Mais je n’écris pas cet article par pur matérialisme : Avoir plusieurs carnets, cela m’a permis d’expérimenter tout un tas de méthodes pour trouver celle qui marche pour moi. Et même s’il n’y a pas de recette miracle (je ne cesserai jamais de le répéter) il est toujours possible de s’inspirer de ce que l’on voit autour de soi pour élaborer de nouvelles techniques .
(Évidemment, le "test" des avantages/désavantages est à prendre avec humour) 

Ainsi donc, voici un tour d’horizon de mes différents procédés d’écriture :


Le carnet à thème :

Disons-le clairement, je déteste écrire à la main. J’écris mal, c’est brouillon, je peine à relire, et je ne peux pas assembler les idées comme je le souhaite. Je préfère Word qui facilite la lecture et les corrections, même si, fatalement, ça change ma façon d’écrire. On ne pense pas un texte de la même manière lorsqu’on sait qu’on va pouvoir y revenir par la suite.
Pourtant, s’il y a un genre que je n’écris qu’à la main, c’est bien les poèmes. Je trouve ça plus authentique. Il faut dire que lorsque j’écris un poème c’est dans le but d’immortaliser l’instant, je n’y reviens jamais par la suite. Le carnet s’y prête donc à merveille. (Le grand contient mes premiers poèmes, c’est d’ailleurs le premier que l’on m’a offert, et le second, des Haikus).

Avantage : C'est clair, c'est net, c'est rangé
Désavantage : Vous risquez de multiplier les carnets et de ne jamais les finir 

dimanche 26 juin 2016

L'importance du voyage dans l'écriture

©Les dessous de la plume - Annecy 2016

Que ce soit à travers les écrits de grands aventuriers, d’explorateurs curieux, ou d’amoureux de la plume tels Baudelaire ou encore Rimbaud, le voyage apparaît dans tous les cœurs et sur toutes les bouches. Voyager, c’est se mouvoir. C’est découvrir des horizons nouveaux, des espaces rêvés. Si celui-ci peut être effectué pour diverses raisons, personnelles ou professionnelles, il plane autour de ce terme un parfum de poésie et de liberté presque sacré. En effet, ce mot à lui seul peut recouvrir des sens différents pour chacun, allant de la découverte de contrées nouvelles au voyage intérieur et personnel. C’est sans doute ce flou l’entourant qui ajoute à sa valeur autant qu’à son importance. Mais il nous faut ici l’aborder de façon plus précise, en passant par le prisme de l’écriture.

Le voyage constitue un thème récurrent de la littérature. À travers lui on retrouve des poèmes, des témoignages, des romans d’aventures. Mais est-il simplement sujet ? N’apporte-t-il pas autre chose au processus d’écriture ?

©Les dessous de la plume - Écosse 2008
Le voyage comme source d’inspiration


C’est un fait, voyager permet de découvrir des choses nouvelles, de ravir notre regard par la contemplation de paysages qu’il nous aurait été impossible d’observer en ouvrant simplement la fenêtre. Ils constituent un excellent moteur pour l’écriture et il est parfois formateur de s’entrainer à les décrire. Ces paysages peuvent servir, en quelque sorte, de modèles, pour aider à créer des décors essentiels aux histoires naissant de notre plume. Certains s’inspirent de la mer, d'autre préfèrent les longues promenades en montagne alors que les derniers trouveront leur force créatrices dans l’obscurité des forêts ou l’immensité des déserts. Mais qu’importent les inclinaisons et les sensibilités de chacun, le voyage permet bien souvent de repousser l’angoisse de la page blanche. Il agit, à plusieurs stades, comme une source d’inspiration.

vendredi 17 juin 2016

Nouveau roman de dark fantasy

 Que d’émotion alors que j'écris cet article ! Il y a un an ou presque, je vous avais parlé d'un appel à texte de Dark Fantasy auquel je participais durant mes vacances. Par manque de temps, j'avais dû abandonner mais j'ai poursuivi le projet dans une autre direction ! Or, ce mois ci, j'ai signé un contrat d'édition pour ce même projet. Pour l'heure, je garde le nom de l'éditrice secret car j'attends encore son feu vert, mais je peux d'ores et déjà vous partager cette aventure dans les grandes lignes !

Un roman dark fantasy ?

Comme je vous l’ai dit, ce projet est très particulier pour moi, puisque c’est en quelque sorte un retour aux sources. Après avoir écrit des nouvelles, de la poésie, de la science-fiction et du « réalisme », je reviens à mon premier amour, la fantasy (ou plus précisément la Dark Fantasy).

Si je suis restée si longtemps loin de ce genre, c’était par souci d’originalité. Ce qui m’ennuie, dans la fantasy, c’est que je peine parfois à trouver des choses qui sortent des clichés et des sentiers battus, (excepté l’admiration que je voue pour Jaworski, mais c’est une autre histoire !) Or, pour celui-ci, j’avais une idée précise de ce que je voulais faire, et cela m’a permis de me détacher de cette peur. Je l'ai écrit à l'origine pour un appel à texte. Mais finalement, j'en ai fait une histoire à part entière. Cela a donc donné ce roman court (dont la taille risque d'évoluer lors de la correction, j'en discute actuellement avec l'éditrice) que j'ai proposé à quelques maisons coup de coeur.

dimanche 5 juin 2016

Master Métiers de l'écriture



Edit : depuis la rentrée 2016, le master a pris le nom de Création Littéraire et les cours ont un peu changé. Comme pour cet article, je vous ferai à la fin de l'année le récapitulatif de mon M2.

Cela fait déjà quelque temps que je vous promets cet article ! Maintenant que les exams sont (presque) terminés, je vais pouvoir revenir sur cette première année de master métiers de l’écriture.


Découverte du master  et candidature

Quand j’ai entendu parler de cette formation, j’étais en L2, et je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire ensuite si ce n’est travailler en étant entourée des mots. La recherche ne m’attirait pas, les études pour être profs non plus, et aucun des masters que proposait la fac ne me tentait. Et puis, il y a eu ce cours où j’ai entendu parler de cette  formation qui venait de s’ouvrir. J’ai eu une révélation. C’était ça que je devais faire, et rien d’autre.

J’ai donc filé le jour même voir la directrice des masters pour me renseigner autant que possible. Nous avons parlé de mes ambitions, de mes objectifs, et elle a plus ou moins convenu que je semblais faite pour ça. Mais… il y avait un mais, le master ne prenait qu’une 15ène d’étudiants sur les 200 et quelques demandes. Moi qui n’étais pas habituée à la sélection, j’ai pris une sacrée claque. Elle m’a conseillé de chercher autre chose au cas où…

Je suis rentrée abattue, persuadée que ça ne marcherait pas. Ma moitié, comme toujours, m’a remotivé. La L2 s’est bien passée, la L3 aussi. Et cela m’a donné un regain de motivation. Je devais tenter, d’autant plus que l’écriture avait pris une place importante dans ma vie. Licence en main, j’ai bossé sur le dossier d’admission comme jamais. Il se composait du traditionnel CV + lettre de motivation ; d’une fiche à remplir pour expliquer nos objectifs et nos attentes, et enfin, d’un sujet de création.

vendredi 6 mai 2016

Quand ta moitié est écrivain !

Pour le second hors série de ce blog, je vous avais proposé un article en gif sur le quotidien des auteurs, et ce dans le but de vous faire rire ou tout du moins sourire. Comme ça vous avait bien plu, on se retrouve aujourd’hui avec une nouvelle édition rendant hommage aux moitiés des auteurs. Forcément, vu que je me suis basée sur mon expérience, je vais parler du point de vue de mon compagnon mais je suis persuadée qu'il n’est pas le seul dans ce cas ! ;)





Quand ta moitié te présente sa nouvelle histoire







Puis viennent les doutes, les questionnements





Alors, tu la rassures comme tu peux ! 
 
 Pour la voir finalement se remettre au boulot 
plus motivé(e) que jamais ! 




Et qu'elle est si bien partie que finalement tu ne sais plus 
comment l'interrompre 
  

Alors tu utilises des moyens fourbes  
Mais être avec une auteur... 
c' est aussi partager des moments du quotidien comme.... 


Ce moment où ta moitié pense avoir perdu la sauvegarde de son chapitre 

Ou qu'elle doit tuer son personnage, 
mais que tu comprends elle avait fini par s’attacher en 140 pages





Et que tu essaies de la convaincre que ce n’est pas si grave





 Pour finalement opter pour un remède universel 



 



 Quand ta moitié te demande d’être son premier lecteur 






 Et que tu ne veux pas qu'elle te spoile l'histoire







Puis finalement tu partages la joie et la fierté de la voir signer son premier contrat 





Et que tu assistes à sa première séance de dédicace 





BONUS :

Ce que me dit ma moitié !



Je veux simplement conclure en disant : 
MERCI ! 
Parce que sans le soutien de mon copain et de ma famille qui ont toujours cru en moi, je ne serai pas allée aussi loin ! 

J'espère que cet hors série vous a plu ! N'hésitez pas à partager vos petites anecdotes !