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mercredi 26 octobre 2016

5 choses sur l'écriture d'Uneksa



5 choses sur l'écriture d'Uneksa 


A l’occasion de la réimpression de mon roman, Uneksa, paru en mars 2016 aux éditions Hugues Facorat, je vous livre des secrets d’écriture. Voici 5 choses qui ont changé entre le premier jet et la version finale du texte. Note importante, j’ai fait en sorte que cet article ne contienne pas de spoiler.

1) Lors de la première version d’Uneksa, le nom du personnage principal était Sam, par la suite, comme je trouvais qu’il ne correspondait plus, je l’ai changé pour Antoine.

2) A l’origine cette histoire était une nouvelle qui a pris tant d’ampleur que j’ai décidé d’en faire un roman.

3) L’idée maîtresse de ce roman a germé dans ma tête en 2012, j’ai ensuite attendu un an pour avoir les capacités de l’écrire comme je le souhaitais. Elle fut entièrement rédigée à l'ocassion du NaNoWriMo de novembre 2013.

jeudi 26 mai 2016

Retour enthousiaste sur Uneksa

Hier j'ai eu le plaisir de recevoir un nouveau retour sur Uneksa ! Ade a apparemment beaucoup aimé l'histoire et l'ambiance du roman. Je vous laisse avec son avis qu'elle m'a autorisé à partager !
Si vous souhaitez plus d'information sur le roman 
et les points de ventes, c'est par ici


    « La lecture s'est révélée très différente de ce que j'en avais imaginé. La plume est lyrique, enjolivée et complexe, avec l'accent mis sur la perception et les sentiments des personnages. Les phrases longues et descriptives sont récurrentes, donnant un style marqué à l'auteur. Ces techniques permettent une immersion assez rapide dans l'intrigue ainsi qu'une forte empathie vis-à-vis des personnages. 
    Par contre, j'ai trouvé que l'auteur s'éloignait un peu du fil de l'intrigue pour se perdre dans diverses divagations de souvenirs ou de pensées. Bien que cela permette d'avoir une vision complète des vies et des états d'âme des protagonistes, la trame en est délaissée et c'est plutôt dommage. Les personnages dépeints sont pour le reste attachants, variés et profonds. 
    L'histoire m'a beaucoup plu car elle diffère de ce que l'on à l'habitude de lire lorsqu'on achète un livre de science-fiction. Je veux dire par là que l'histoire présentée se déroule certes dans le futur, avec tous les changements que ce dernier apporte, mais sans y apporter une guerre ou un événement apocalyptique. C'est frais, c'est novateur, ça fait m'a fait plaisir. On reste dans une sorte de réalisme. 
    Tout le reste de l'histoire m'a fait un peu ce même effet : l'auteur reste mesurée dans les actions de ses personnages, sans exagérer une situation où un complot. Tout reste finalement assez lisse, sans rebondissements vraiment inattendus. Le point de vue multiple ne laisse pas de réelle surprise au lecteur. L'intrigue en est un peu plus hésitante, un peu plus lente en revanche. 
   
   Je pense que la partie du livre qui m'a le plus plu, c'est la fin. Cette dernière a vraiment une ambiance un peu déstabilisante. Le personnage principal, envoûté par les rêves, semble être perdu entre la réalité et l'imagination, nous laissant nous interroger sur la véracité de certaines scènes. 
   J'en suis ressortie assez soufflée, inquiète pour le personnage principal qui, pris dans une totale désillusion, est comme pris au piège dans cette sinécure de la vraie vie. La fin est surprenante et conclut sur une note angoissante le roman, laissant planer un certain mystère quand à l'avenir de ses personnages. 

    Pour conclure, je dirais qu'il s'agit d'un très bon roman, aux idées novatrices et intéressantes. Je suis ravie d'avoir pu m’immerger dans cet univers mystérieux et onirique. »

lundi 23 mai 2016

Vente aux enchères caritative - Génération écriture !

 Vous l'avez peut-être remarquée, le blog n'a pas été très actif la semaine dernière, j'ai un article de retard sur le programme... en ce moment, je boucle mon projet de création pour mon master, et je travaille en parallèle sur un très gros roman. Ainsi, même si je parviens à me dégager du temps, j'ai le cerveau accaparé et du mal à me concentrer sur autre chose. 
(Si cela vous intéresse je communique pas mal sur ces fameux projets sur ma page facebook.)  


Mais revenons en à nos moutons ! Je participe le week end prochain à la Vente aux enchères de Génération Ecriture. Mon éditeur et moi même tenions à soutenir à notre échelle cette initiative. Vous pourrez vous y procurer Uneksa ainsi qu'un tas d'autres livres trop chouettes, les bénéfices seront reversés à une association.

Voici la présentation de l’événement qui explique cela mieux que moi : 

"L'objectif principal de notre association consiste à promouvoir le travail des jeunes auteurs. Pourquoi ne pas donner à ce dernier une dimension caritative ?
Le but de ce projet est de pouvoir donner aux jeunes auteurs le pouvoir de s'investir de manière indirecte dans des actions humanitaires en rapport avec notre passion : l'écriture et la lecture. Les mots sont porteurs d'avenir, de connaissances, et comme le dit un célèbre personnage de Game of Thrones, "knowledge is power"."
Je suis intéressé en tant qu'acheteur, que faire ?
Rendez-vous sur l'événement Facebook, sur laquelle se déroulera la vente, cliquez sur "J'y vais" pour être prévenu de toutes les nouveautés sur la page. Cela vous permettra également, les jours de vente, d'accéder plus facilement aux photos des gains pour enchérir. Aucune réservation n'est possible.
Comment ça se passe ?
Le samedi 28 mai, à 10h, tous les livres en vente seront publiés un à un, avec leur photo et leur prix de vente initial. Les personnes intéressées proposent une enchère en commentaire. Chaque enchère doit augmenter le prix soumis d'au moins 50 centimes (mais rien n'empêche d'enchérir de 5€ en une fois !). A 20h, le 29 mai, les ventes seront closes.
Où ira l'argent ?
L'intégralité des gains sera reversée à une association oeuvrant pour l'apprentissage de l'écriture et de la lecture





dimanche 1 mai 2016

Première séance de dédicaces

[Cet article est écrit à chaud il se peut donc que je vienne le compléter  plus tard pour ajouter du texte ou des photos.]

Il y a des moments importants dans la vie d’un auteur, le samedi 30 avril fut un de ceux-là. J’ai vécu ma toute première séance de présentation et dédicaces à la MJC de Carcassonne dans le cadre des Conversations Science-Fiction. Il s’agit d’une activité tournant autour de la Science-fiction, de l’univers Geek, de la Culture Japonaise et bien d’autres choses encore dans laquelle il est possible pour les adhérents de présenter un livre, film ou univers qui leur plait. 

 J’ai donc été conviée pour parler de mon roman Uneksa et réaliser une séance de dédicace. La soirée se déroulait en deux temps, la présentation tout d’abord et les signatures ensuite.

Ceux qui me connaissent savent que même si je suis relativement à l’aise à l’oral et que j’aime beaucoup parler, je n’en reste pas moins assez timide. J’étais donc assez anxieuse à l’idée de me trouver sur le devant de la scène pour la première fois ! Heureusement, j’avais autour de moi des amis, ma famille, et mon compagnon et de ma meilleure amie (oui j’étais bien entourée). 


À 17h je suis allée prendre place sur l’estrade en compagnie de l’orga de CSF. Il a commencé par présenter le cadre et le programme de l’animation puis m’a laissé la parole. Bien évidemment, j’avais réfléchi auparavant à ce que j’allais dire, ne serait-ce que pour ne pas oublier des choses importantes puisque je devais tout de même prendre la parole durant un certain temps. Toutefois, je ne souhaitais absolument pas réciter un texte par cœur ou m’encombrer de notes. Il était important que cet échange reste le plus naturel et le plus dynamique possible. 
 Je me suis donc lancée, en presque improvisation, la peur au ventre, avant d’être très vite emportée par ma passion. Pour commencer, j'ai parlé de la première fois où je me souviens d'avoir écrit, (j'avais six ans environs), avant d’aborder les raisons qui ont fait naître cet amour des mots. 

Très rapidement, l’animateur a invité les gens à me poser des questions s’ils le désiraient.  

Après ce tour d’horizon, j’ai raconté mon parcours créatif, allant de mes premiers projets à l’écriture d’Uneksa. Cela m’a conduit à aborder ma recherche d’éditeur, et à faire un point sur la différence entre éditions à compte d’éditeur et d’auteur notamment. J’ai ensuite fait un point sur mon blog et de mes activités de chroniqueuse avant de revenir plus en détail sur la présentation d'Uneksa. J’ai raconté rapidement l’histoire, puis des choses plus techniques comme le style d’écriture, la construction du roman ou l’atmosphère onirique qui s’en dégage.
J’ai conclu ma prise de parole en abordant rapidement ma scolarité, de mon bac littéraire à ma licence de lettres jusqu’à mon master métiers de l’écriture. Puis j’ai évoqué mon objectif professionnel, à savoir travailler dans l’édition tout en continuant à écrire. Est venue ensuite l’heure des remerciements. 

Je dois dire que je suis sortie de cette présentation heureuse et épanouie. C’était une grande première pour moi, et les choses se sont déroulées à merveille. Alors que je craignais de ne pas tenir trois quarts d’heures, il s’est avéré que j’ai pris la parole pendant près d’une heure trente, sans égarer personne en route et sans me dessécher sous le coup de la pression haha (heureusement que l’on remplissait mon verre d’eau régulièrement).
Chose très agréable, j’ai eu un public à l’écoute qui n’hésitait pas à réagir et à m’interroger. Cela a rendu l’échange très enrichissant et m’a permis d’aborder des points particuliers. Je pense notamment aux questions sur la recherche éditoriale, les soucis d’originalité lorsqu’on écrit un roman, ou le temps que j’ai mis pour poser le point final d’Uneksa. On m’a également beaucoup questionné sur mes méthodes et mon style d’écriture. 

C’est avec énormément d’émotion que j’ai réalisé cette présentation, car l’écriture est une activité très solitaire, et désormais, je découvre une nouvelle étape où je peux partager avec les gens et échanger autour de ma passion.


Vers 18h30, je suis donc passée à l’étape dédicaces. Assise sur une table voisine, une pile de livres d’un côté, un verre d’eau de l’autre, j’ai vu les gens se grouper à ma table. J’ai pu leur adresser un mot personnalisé, parler avec chacun d’eux et revoir d’anciens amis. Heureusement, à côté de moi mon compagnon a joué le rôle du vendeur et s’est occupé de la caisse pour me laisser le temps d’écrire et de discuter. Moi qui avais la hantise d’une faute ou d’une panne d’inspiration, cette étape s’est finalement bien passée ! 12 livres ont rencontré leurs lecteurs, ce qui me semble un sacré bon « quota » pour une séance de dédicace sachant qu’Uneksa est en vente depuis plus d’un mois. 

Je dois admettre qu’il y avait quelque chose de grisant à être assise là à cette table. Comme je le disais dans une interview, j’écris avant tout pour moi, pas dans un quelconque souci de célébrité. Pour autant, voir que son travail plait, que des gens voyagent grâce à notre histoire est merveilleux. 

 Ecrire, c’est aussi être lu. C’est partager sa passion, échanger avec ses lecteurs. Uneksa m’a fait grandir… Je n’aurai jamais cru en arriver là si vite. J’ai fait il y a quelque temps un premier pas dans ma vie d’auteur, et aujourd’hui j’ai gouté à cette nouvelle expérience, qui je l’espère aura aussi plu à mon auditoire. J’ai reçu très retours très enthousiastes et je suis repartie avec un grand sourire ! 


Merci à ceux qui sont venus, merci aux organisateurs pour leur professionnalisme. Si vous avez eu l’occasion d’être là hier soir n’hésitez pas à me faire un retour, et pour les autres je vous dis à très bientôt, j’espère vous croiser un jour ! 

Laura 

lundi 25 avril 2016

Nouveau retour sur Uneksa !

Ce matin, j'ai reçu la chronique détaillée d'Alice Adenot-Meyer qui a découvert Uneksa il y a peu. J'ai décidé de vous la partager ici car je la trouve particulièrement riche et bien construite. 
Merci encore pour ce retour ! 
Il me touche particulièrement car en écrivant Uneksa, j'avais conscience que le roman pourrait dérouter, qu'il s'écartait des carcans du genre.... Mais je souhaitais aussi parler d'onirisme, de poésie et retranscrire cette atmosphère si particulière qui nous saisi lorsque nous émergeons d'un rêve profond, tout en laissant la part belle aux personnages. 
Le pari semble réussi, je vous laisse lire : 

Pour moi, la lecture d'Uneksa s'est révélée intéressante par bien des aspects, mais également assez déroutante. Attention, je ne mets dans cet adjectif aucune nuance péjorative. C'est juste que j'ai du mal à décrire précisément ce que j'ai ressenti durant cette lecture. J'y ai pris du plaisir, certes, mais j'ai éprouvé aussi quelques  difficultés à m'y retrouver. Peut-être est-ce dû au fait que je ne lis que rarement de la SF.

Le point le plus important à mes yeux, c'est que Laura Ferret-Rincon possède, incontestablement, un style d'écriture personnel et très prometteur. Malgré quelques maladresses et lourdeurs qu'on peut mettre sur le compte de la jeunesse et de l'inexpérience de l'auteure, j'ai été sensible aux nombreuses belles trouvailles qui font de son écriture quelque chose d'inspiré, de poétique. L'auteure réussit à créer une ambiance très particulière, faite de mélancolie, de rêve, de doute, une atmosphère troublante qui perturbe et met un peu mal à l'aise. C'est pour moi la force de ce roman : on est pris dans cette ambiance et on tourne les pages avec un mélange d'impatience et d'inquiétude. On ne saisit pas bien où l'auteure veut nous mener, mais on la suit presque malgré soi dans ce voyage insolite, déstabilisant.

Un des aspects originaux d'Uneksa est qu'aucun personnage ne prend vraiment le dessus sur les autres, même si Antoine, l'écrivain "raté", est celui qu'on suit du début à la fin et qui nous est le plus proche. Dans la façon dont l'auteure nous dresse le portrait des protagonistes, il y a quelque chose de flou, d'incertain, ce qui participe à cette impression d'étrangeté. Le contexte est lui aussi peu détaillé, on imagine plus ou moins les décors mais les descriptions restent légères, peu appuyées. On évolue dans un monde futuriste, en pleine anticipation, mais les éléments techniques, s'ils sont présents, sont peu évoqués et ne prennent que peu de place dans l'intrigue. Seule la fameuse "cuve" mise au point par l'entreprise Uneksa et dans laquelle s'opère la matérialisation des rêves, est un peu plus exploitée dans ses fonctionnalités, mais on demeure quand même dans l'évocation, aucun détail précis n'est donné sur son apparence ou son mode de fonctionnement.

Si ce roman a un défaut, c'est peut-être justement le défaut de ses qualités : un peu trop de flou, du moins, à mes yeux de lectrice rationaliste. J'aurais aimé, parfois, comprendre mieux, aller plus loin dans l'exploration de ce contexte pourtant intriguant et prometteur à plus d'un titre. Déjà, quels sont précisément les enjeux de cet espionnage industriel mené par l'équipe de Xen pour Uneksa et dont Loreleï va se faire exclure... Ce que signifient les codes qu'elle est justement chargée de récupérer auprès de Nathan... Quelles sont les expériences que l’hôpital Sainte-Lumière mène sur les enfants qui lui sont "confiés"... etc. etc. Je suis restée un peu sur ma faim de ce côté là. Beaucoup de pistes sont esquissées et pas forcément menées à terme. Un peu plus de précision aurait permis d'éclairer les réactions des personnages qui m'ont paru parfois un peu étranges, inexpliquées.
Cependant, je tiens à dire que même si je n'ai pas saisi pleinement les motivations d'Antoine, j'ai trouvé la fin très belle, très poétique, assez envoûtante dans sa dimension fantastique.

Laura Ferret-Rincon a sans contexte du talent et je lui souhaite le meilleur pour ses futurs projets !

lundi 18 avril 2016

Un mois après la sortie d’Uneksa, premier bilan !

Vous voulez commander Uneksa ? 
Retrouvez le résumé, les infos et tous les points de ventes par ici !
 
Ce fut un mois relativement riche, je ne vous le cache pas ! Et, personnellement, je trouve que je peux vraiment être heureuse de la sortie de ce premier roman, qui a su trouver ses lecteurs et a été bien accueilli ! Bien sûr, ce n’est pas la fin, loin de là, il me reste encore à assister à des évènements et à recevoir des chroniques, sans compter les lecteurs qui n’ont pas encore commandé leur exemplaire car ils attendent la réimpression. Toutefois, j’ai trouvé intéressant de vous dresser un petit bilan, que j’actualiserai dans quelque temps :

Côté chroniques et retours :

 
Laure nous parle d'Uneksa à 5min20. 
      J’ai reçu quelques avis de chroniqueuses et de lecteurs. J'en attends encore beaucoup car certains ont réceptionné leur SP récemment ou n’ont pas fini de lire. Je suis bien évidemment consciente qu’un roman ne peut pas plaire à tout le monde, mais dans l’immédiat il a été très bien accueilli. Vous pouvez retrouver les chroniques et évènements dans la section Actualités du blog, mise à jour régulièrement.

J’ai eu la chance de répondre à une interview d’un Peu de Lecture concernant mon parcours et mes méthodes d'écriture. Une autre interview paraîtra également dans quelque temps chez les Rebelles Webzine, avec qui je suis désormais partenaire (retrouvez ma page ici)

De nouveau articles sont en préparations, j’essayerai de les relayer au maximum sur mon blog et sur ma page facebook auteur.

Info sympathique : une réimpression est en cours ! 


Je n’aime pas parler de chiffres de façon générale. Pourtant, dans l’édition, cela reste quand même le nerf de la guerre, non ? Je suis pour ma part tout à fait satisfaite des ventes puisque la quasi totalité des exemplaires ont trouvé leur lecteur en trois semaines (je n’ai pas les ventes exactes pour l’instant) et qu’une réimpression est en cours. Elle sera sensiblement la même que la première version, seul le résumé change (on a pris celui présent sur le site de l’éditeur). J’ai aussi eu la chance d’en dédicacer pas mal, expérience délicate mais agréable qui m’a demandé de me creuser les méninges puisque je mettais un point d’honneur à faire un mot personnalisé à chaque fois.

Et pour mes autres projets ?

De la même façon que j’avais promis de ne pas m’arrêter d’écrire si je ne trouvais pas d’éditeur, je ne compte pas abandonner cette passion parce que j’ai publié mon livre pour la première fois, au contraire, ce n’est que le début ! Je travaille actuellement sur une série de dark fantasy et sur un roman réaliste, dont je vous reparlerai très bientôt puisqu’il s’agit de mon projet de création de M1!

Je relaie très souvent de l’avancée de mes nouveaux romans sur ma page. Et n’oubliez pas que vous pouvez me retrouver le samedi 30 avril à partir de 17 h à la MJC de Carcassonne pour une séance de présentation/dédicace de mon roman ! Plus d’infos ici… 

 
Voilà, j’espère que ces quelques nouvelles feront plaisir. Comme on arrive à la fin de l’année scolaire à la fac, je vais avoir un peu plus de temps pour moi et pourrais reprendre un rythme de publication régulière. Une rubrique « à paraître » va d’ailleurs être ajoutée au blog pour vous informer des articles à venir. 

Laura 

mercredi 23 mars 2016

Uneksa : de l'écriture à la publication

Vous l’avez sans doute remarqué, un nouveau volet du blog est apparu avec la sortie de mon roman, Uneksa. C’est pour moi l’occasion de vous parler un peu plus de ce projet, de son origine et son évolution. Dans la prochaine note, je vous tiendrai au courant des nouveautés et des articles à venir sur le blog puisque cette sortie a quelque peu bouleversé mon planning.




Origine et évolution du projet

J’ai eu les premières idées de cette histoire en m’interrogeant sur le personnage d’Antoine, qui représentait un écrivain raté. Je voulais au départ aborder la question de la place qu’on peut laisser à nos rêves dans une réalité toujours plus dure et terre à terre. Ce n’était à l’origine qu’une simple nouvelle. Pendant près d’une année, j’ai laissé les idées murir et se développer. Puis, à l’occasion de mon premier Nanowrimo en Novembre 2013, je me suis lancée dans l’écriture. La rédaction du premier jet, très intense, s’est faite en un mois à peine. Peu de temps après, j’ai rencontré les Indés de l’imaginaire et leur ai présenté mon projet. Les retours étaient enthousiastes, ils trouvaient le style maitrisé et l’histoire originale ce qui m’a encouragé même s’ils n’ont pas donné suite. J’ai ensuite passé près de six mois à corriger et réécrire (et bien sûr à m’arracher les cheveux sur la temporalité des trois récits entrecroisés qui composent cette histoire.) En parallèle, j’ai fait énormément de recherches sur le monde de l’édition et j’ai établi une liste des maisons à cibler avant de préparer mes envois et mes lettres d’accompagnements. En juin 2014 je cliquais, le cœur serré, sur « envoyer » et laissais mes manuscrits s’envoler vers les maisons d’édition. En juillet 2015 alors que j’étais en vacances j’ai reçu un mail de mon éditeur me disant que j’aurai une réponse prochainement. Cela relança l’espoir. Un mois plus tard, il m’annonça son désir de m’éditer et m’envoya en même temps un contrat type. Après étude de celui-ci, je renvoyais mon exemplaire signé en septembre 2015. En janvier, les corrections éditoriales commencèrent et tout s’enchaina assez rapidement.


L'aboutissement du parcours éditorial

J’ai reçu hier matin mes exemplaires d’Uneksa. Autant vous dire que j’avais la main qui tremblait en ouvrant le carton, et que la joie et une certaine fierté m’ont saisi en lorsque j’ai tenu mon roman pour la première fois. Même si ce n’est pas le premier roman que j’écris, c’est avec celui-ci que je me suis lancée dans l’aventure éditoriale et ai signé mon premier contrat. Pourquoi Uneksa en particulier, me direz-vous ? Parce qu’il marque une étape bien particulière dans ma vie et dans mon rapport à l’écriture. J’ai commencé à écrire très jeune. À six ans, je griffonnais déjà des histoires sur un cahier de brouillon. À huit ans je finissais ma première nouvelle. À dix ans je tapais sur un vieil ordinateur qui faisait office de machine à écrire. S’en est suivi un long journal intime (avoisinant aujourd’hui les six cents pages), des textes, des poèmes. C’est au collège, à 14 et 15 ans que j’ai écrit mes deux premiers romans de fantasy. Puis des coups durs de l’existence m’ont éloigné de l’écriture, pour ne griffonner plus que des récits de pensées qui me servaient d’exutoire. Pourtant, je n’ai jamais pu me détacher totalement de cette passion. Et quand la période est devenue plus clémente, j’ai décidé de me lancer dans un long projet, Uneksa. Et c’est avec ce roman que j’ai réalisé l’importance qu’avait l’écriture pour moi. J’ai donc laissé à ma passion la place qu’elle méritait. Je me suis engagée dans des études de lettres, j’ai continué à écrire, j’ai tenté l’édition. Uneksa symbolise pour moi cette prise de conscience, ce premier pas à la fois vers mon rêve d’enfant, mais également vers mon ambition, vivre en étant entourée des mots.

Présentation de mon roman sur le site de l’éditeur :

Uneksa est plus qu’un roman de science-fiction. Par son style lyrique, doux et poétique qui s’accorde au thème de l’onirisme, Laura Ferret-Rincon nous invite à la contemplation. Au fil des pages, le lecteur est plongé inconsciemment dans l’histoire, comme le dormeur dans son rêve. Par le talent de l’auteur, il s’éveille ensuite au cœur de cette intrigue, suivant un rythme allant crescendo qui nous entraîne jusqu’à la dernière page.

Au travers des destins entremêlés d’Antoine, Loreleï et Gabriel, liés par la perte, l’auteur propose une interrogation sur la place et l’importance des rêves dans la réalité, ici représentée par l’entreprise commerciale Uneksa. En outre, dans ce roman, les personnages, leurs émotions et leur évolution prennent une importante capitale.

Résumé :

En 2030, Antoine, un homme d’une trentaine d’années est embauché par l’entreprise Uneksa. Celle-ci est spécialisée dans le commerce et la matérialisation de rêve qu’elle stocke dans des cuves avant de les revendre au plus offrant. Pour Antoine, qui travaille en tant que contrôleur de flux, la routine se met doucement en place. Mais un jour, l’employé tombe sur un carnet où sont griffonnés des poèmes et des extraits de journal intime. Touché par la plume de cet auteur anonyme, Antoine décide de mener son enquête afin de rendre ce carnet à son propriétaire. Cette initiative l’amènera à découvrir l’histoire de Loreleï Van Briosi. C’est en cherchant à en connaître plus à son sujet qu’il scellera son propre destin, franchissant la ligne ténue séparant rêve et réalité.

Et maintenant ? 


Avec mon éditeur, je me consacre en ce moment à la promotion du roman. Des chroniques, interviews et articles seront bientôt relayées sur ce blog ! Restez-connectés !


Où se procurer Uneksa ?


.Site de l'éditeur Hugues Facorat Edition
    (possibilité d'avoir une dédicace en l'indiquant dans la case "instruction spéciale" lors de la commande)
   .En commande dans les librairies (Dillicom, Electre)
   . Sur Amazon, Fnac
   .Vous pouvez également me contacter si vous souhaitez un exemplaire

jeudi 25 février 2016

En attendant la sortie d'Uneksa... découvrez sa couverture !



Bon, parlons un peu de février et des très bonnes nouvelles qu’il apporte! Même si j’affiche peu de mots au compteur ce mois-ci a été très intense. J’ai géré mes projets littéraires, les chroniques pour les services presses, les articles du blog... Et bon sang ça fait de se donner à fond, de découvrir chaque jour de nouvelles choses dans un domaine qui nous passionne ! 
Mais surtout février a été chargé en émotion puisque j’ai pu travailler sur…. la préparation de la sortie de mon roman : Uneksa. J’y consacrerai bien évidemment un article, mais disons en quelques mots que j’ai fait les corrections éditoriales, la relecture de la maquette, puis l’écriture des remerciements et de la biographie. J’ai également eu la chance de réaliser ma propre couverture et de la soumettre à l’éditeur. Je suis vraiment contente de tout ce qui a été fait, des très nombreux échanges... je vous en reparlerai ! Cela fait drôle de l’écrire, mais ça y est, nous sommes dans la dernière ligne droite… mon roman doit normalement sortir dans moins d’un mois ! Je suis partagée entre une joie indicible, l’appréhension des débuts, une grande impatience, un état sur lequel j’ai encore du mal à poser des mots.

Mais je ne vais pas continuer à tourner ainsi autour du pot, rassurez-vous. Si je poste ce soir, en passage éclair, c’est pour vous partager LA COUVERTURE !  Pour la réaliser, je me suis appuyée sur les retours des premiers lecteurs du manuscrit et sur ma propre idée. Au final, nous imaginions un rendu assez similaire pour cette couverture.