Edit : depuis la rentrée 2016, le master a pris le nom de Création Littéraire et les cours ont un peu changé. Comme pour cet article, je vous ferai à la fin de l'année le récapitulatif de mon M2.
Cela fait déjà quelque temps que je vous promets cet article ! Maintenant que les exams sont (presque) terminés, je vais pouvoir revenir sur cette première année de master métiers de l’écriture.
Quand j’ai entendu parler de cette formation, j’étais en L2, et je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire ensuite si ce n’est travailler en étant entourée des mots. La recherche ne m’attirait pas, les études pour être profs non plus, et aucun des masters que proposait la fac ne me tentait. Et puis, il y a eu ce cours où j’ai entendu parler de cette formation qui venait de s’ouvrir. J’ai eu une révélation. C’était ça que je devais faire, et rien d’autre.
J’ai donc filé le jour même voir la directrice des masters pour me renseigner autant que possible. Nous avons parlé de mes ambitions, de mes objectifs, et elle a plus ou moins convenu que je semblais faite pour ça. Mais… il y avait un mais, le master ne prenait qu’une 15ène d’étudiants sur les 200 et quelques demandes. Moi qui n’étais pas habituée à la sélection, j’ai pris une sacrée claque. Elle m’a conseillé de chercher autre chose au cas où…
Je suis rentrée abattue, persuadée que ça ne marcherait pas. Ma moitié, comme toujours, m’a remotivé. La L2 s’est bien passée, la L3 aussi. Et cela m’a donné un regain de motivation. Je devais tenter, d’autant plus que l’écriture avait pris une place importante dans ma vie. Licence en main, j’ai bossé sur le dossier d’admission comme jamais. Il se composait du traditionnel CV + lettre de motivation ; d’une fiche à remplir pour expliquer nos objectifs et nos attentes, et enfin, d’un sujet de création.
