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lundi 30 janvier 2017

Quand on envoie son manuscrit

Après de longs mois passés à écrire, vous venez de mettre le point final à votre roman. Lorsque le manuscrit s’envole enfin vers les éditeurs, vous ressentez un moment d'allégresse ! Mais le temps et souvent long... Très long  avant les premières réponses. Pourquoi ne pas combler cette attente avec plein de petits gifs rigolo ?


Vole petit manuscrit ! Vole !



Le repos du guerrier entre soulagement et satisfaction du devoir accompli !



Mais bien vite l’attente devient longue



Commencent alors les réactualisations vaines de la boite mail



Puis vient la résignation

Tu essaies de faire passer le temps sans trop de succès


Et puis…. arrive la première réponse



le fameux refus type… avec une erreur dans le nom du manuscrit



Puis les suivants....




Choc ! Résignation ! Souffrance ! (Comment ça j'exagère ?)




Jusqu'à la fameuse étincelle ! Et c'est reparti !


Finalement, le meilleur moyen de supporter l'attente, c'est d'accepter de passer par toutes ces étapes avant de repartir du bon pied.

Il se passera souvent plus de six mois avant des retours, autant employer ce temps à vous lancer... dans autre chose ! 

Vous en voulez d'autres ?

mercredi 28 décembre 2016

Bilan de l'année 2016

2016

Le début de ma vie d’auteur


Étrangement, c’est souvent l’année 2015 que je garde en tête, peut-être parce que j’aime les paliers ronds. Mais en faisant le bilan de cette entrée, j’ai réalisé que c’était bien 2016 qui avait marqué le début de ma vie d’auteur. Durant ces 12 mois, romans, contrats et pages word se sont succédés.
2016 a marqué  l’aboutissement de projets semés en amont, mais a également été le théâtre de nouvelles expériences.


Première aventure éditoriale : 


La première partie de l’année 2016 fut consacrée à la préparation de la sortie d’Uneksa. J’ai découvert les corrections éditoriales, les communiqués de presse, j’ai travaillé sur la couverture du roman (puisque l’éditeur m’avait donné carte blanche), j’ai attendu avec impatience les premiers exemplaires. La « vie d’auteur » devenait tangible. Enfin.
Quand je dis vie d’auteur, je parle du plan créatif, et pas financier, même si, comme beaucoup, j’aimerais faire coïncider les deux.

Le 18 mars 2016, mon roman sort, et je reçois les premiers exemplaires papier. C’est le début d’une aventure belle et mouvementée. Le roman rencontre ses lecteurs et a même droit à une réimpression en septembre.

vendredi 4 mars 2016

Les étapes de la publication d'un roman




            J’avais prévu de vous tenir au courant de l’avancée éditoriale d’Uneksa. Les choses sont allées tellement vite entre février et mars que je n’ai eu le temps de rien. Depuis le mois dernier, je me suis totalement consacrée au roman, corrections éditoriales, préparation de la promo en prévision de la sortie…. Mais il est temps de reprendre du service !
Dans mon précédent article, j’ai eu l’occasion de vous parler un peu de ce qui se passe pour mon roman et vous présenter la tant attendue couverture

Aujourd’hui je vous propose de faire un tour d’horizon des différentes étapes de la publication d’un roman.

Que passe-t-il entre le moment où vous recevez le précieux « oui » et la sortie officielle de votre livre ? Du temps, beaucoup de temps ! Eh oui, comme pour le reste, il vous faudra prendre votre mal en patience, et ce, pour plusieurs raisons. La publication d’un roman est une chose complexe dont il ne faut brûler aucune étape. Sans oublier que vous n’êtes pas le seul dans votre maison d’édition, il arrive qu’un éditeur mène plusieurs publications de front.

Les corrections éditoriales :

C’est le nerf de la guerre, et parallèlement ce qui demande le plus de temps et de travail autant pour l’auteur que pour l’éditeur. Quand vous envoyez votre roman, même si vous l’avez logiquement débarrassé de ses fautes, incohérences et lourdeur, il reste toujours du travail à effectuer dessus. Soyons clairs, un manuscrit n’est jamais parfait. Ainsi, quelque temps après la signature du contrat, l’éditeur vous demandera sans doute des retouches. Elles peuvent être d’ordre formel (corrections de fautes, réécriture de certains passages) ou concerner l’intrigue/le fond. Notez que, selon l’éditeur, ces modifications seront parfois de simples suggestions, ou d’autres fois se présenteront comme des obligations. Je vous conseille bien entendu d’en discuter avec lui, en particulier si vous n’êtes pas d’accord avec ces changements. N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas d’un rapport de force entre l’un et l’autre, mais bien d’un échange. Toutefois, demandez-vous toujours pourquoi ces changements vous sont suggérés, ne vous braquez pas. L’éditeur a sur votre roman un recul et un regard professionnel que vous ne possédez peut-être pas.

Une fois la première salve de correction effectuée, d’autres peuvent suivre selon le travail qu’il reste à effectuer. Cela se fait souvent en plusieurs temps, jusqu’à la validation du bon à tirer qui est la version définitive de votre roman qui part ensuite chez l’imprimeur.

samedi 26 décembre 2015

Speed dating de la littérature de l'imaginaire


Je vous en avais déjà vaguement parlé, mais suite à plusieurs demandes, j'ai décidé de faire un article complet sur le sujet. Il y a deux ans de cela, j’ai eu connaissance du SPEED DATING DE L’IMAGINAIRE se déroulant au Toulouse Game Show, un salon de jeux vidéo également ouvert à la littérature. Cet évènement proposait de rencontrer des éditeurs appartenant aux Indés de l’imaginaire, Mnémos, Actu-SF et Les Moutons électriques. Le but était de présenter un projet en cours tout en bénéficiant de leurs conseils et d’en apprendre davantage sur le monde de l’édition. Après avoir envoyé ma candidature, composée d’une lettre de motivation et du début de mon texte, j’ai eu la chance de participer par trois fois à ces rencontres.

I. Organisation des entretiens

Une fois ma candidature retenue, j’ai reçu un email m’informant des horaires de passage. Il m’était demandé de me présenter quelques minutes avant afin de ne pas retarder le planning. La ponctualité fut donc de mise. Arrivée sur le salon, on m’a dirigé vers le stand des Indés de l’imaginaire où m’attendaient mes interlocuteurs. Un petit espace avec une table et des chaises avait été aménagé en vue de l’entretien. Nous ne nous trouvions pas dans une salle séparée des autres, ce qui rendait l’environnement assez bruyant et m’a amené à pousser la voix. Il est nécessaire que je le précise, car si ces conditions ne m’ont pas particulièrement gêné, elles peuvent déstabiliser ceux qui ne s’y attendent pas.

mardi 20 octobre 2015

Liste de maisons d'édition de l'immaginaire


Comme cela m’a été souvent demandé, voici une liste de maisons d’éditions à compte d’éditeur dans les genres de l’imaginaire. Bien entendu, celle-ci n’a pas pour but d’être exhaustive, il existe bien d’autres éditeurs que vous pouvez contacter. N’oubliez pas qu’il y a plusieurs moyens de trouver des adresses, se promener dans une librairie, chercher sur internet. Attention toutefois à ne pas relever tout et n’importe quoi. Il faut vous assurer que la maison est bien à compte d’éditeur et ne pas hésiter à vous renseigner avant tout envoi. Pensez également à regarder les modalités de soumissions, mail, courrier, présentation particulière. Je vous renvoie à cet article, où je parle de l'envoi de son roman aux ME, et à celui-ci, où je vous donne des pistes pour choisir votre maison d'édition.

(PS : Cette liste est basée sur mes recherches personnelles. J’y cite des ME avec qui j’ai déjà été en contact pour m’assurer de leur fonctionnement. De plus je n’ai pas indiqué les maisons aux soumissions fermées indéfiniment)

vendredi 25 septembre 2015

La signature d'un contrat d'édition !

Ma recherche d'éditeur : Presque suite et fin  !

Cela fait longtemps que je voulais vous écrire cet article, partager mon aventure éditoriale et son dénouement heureux. Si j’ai tant tâtonné pour trouver mes mots c’est parce que je ne savais pas comment retranscrire tout ceci au mieux. En un an, il y a eu de longs moments d’attentes, de nombreux refus types, des périodes de démotivations aussi et puis, d’un coup, tout s’est accéléré. 

En Août 2015 j’ai reçu ma première réponse positive et ai renvoyé le contrat signé quelques semaines plus tard. Mais entre la joie de l’acceptation, la crainte que tout ceci soit trop beau pour être vrai, et la signature… Bien du chemin a été parcouru.
Dans un vieil article, je vous parlais des débuts de mes recherches éditoriales, de mes mésaventures, de mes doutes, de ma rage de vaincre. Par la suite, je vous ai raconté ma première puis seconde rencontre avec des éditeurs. Ici je vais me concentrer sur la signature du contrat. Si le bilan de mes recherches vous intéresse, vous pouvez également consulter mon journal de bord sur le forum Jeunes Écrivains où je relate toute l’aventure, les réponses reçues, les délais d’attente…

lundi 8 juin 2015

La rencontre avec des éditeurs (partie II).

Je vous avais parlé, dans un précédent article, de ma première rencontre avec des éditeurs. L’heure est venue d’aborder mon second entretien avec eux, qui a été riche en conseils.

Il y a presque 6 mois, j’ai postulé pour participer à la nouvelle édition des rendez-vous avec les éditeurs de l’imaginaire durant un salon. Quelques jours auparavant, j’ai reçu un mail pour m’informer que ma candidature avait été sélectionnée parmi le nombre assez impressionnant de demandes. Sur le coup la joie m'a étreint, c’était quand même la deuxième fois que j’étais prise. (Les éditeurs choisissaient eux même quelles personnes recevoir en s’appuyant sur un dossier contenant cv, lettre de motivation et premières pages de notre roman). Mais à cette part d’enthousiasme se mêlait de la crainte. J’allai leur présenter le même dossier que l’an passé, une nouvelle version certes, arrangée et corrigée, mais cela restait le même noyau. Je ne savais pas s'ils allaient accepter de m'entendre à nouveau mais j’ai décidé de tenter quand même, j’avais tout à y gagner et rien à perdre.

Finalement, cela a payé, j’ai pu leur représenter mon roman et le défendre avec plus d’efficacité que la première fois. Pourtant, jusqu’au jour du rendez-vous, l’incertitude m’a saisi.Je ne savais absolument pas de quelle manière présenter tout cela. J’avais rendez-vous à dix-heures trente, à l’ouverture du salon. Le matin même je me suis levée très tôt pour me préparer et nous sommes arrivés en avance. Après avoir bataillé pour entrer, nous avons pu trouver sans trop de mal le hall où se tenait le stand. J’ai commencé à ressentir une certaine angoisse, j’avais surtout peur que mon émotivité ne me trahisse.
En arrivant, j’ai réalisé que deux des personnes que j’avais vues l’année passée étaient présentes. Voir les mêmes tête m’a totalement décontenancé,ils se souvenaient de mon projet ?
Quand je me suis présentée, on m’a annoncé que par souci d’horaire et pour ne pas que j’ai à répéter trois fois la même chose, je verrai tout le monde en même temps. Je me suis donc installée devant le bureau improvisé, face à ces trois personnes qui attendaient que je commence. J’avais l’impression que je me trouvais devant à un jury de bac, même s’ils ont heureusement tout fait pour me mettre à l’aise.

J’ai donc commencé en jouant cartes sur table et en annonçant que l’an passé, j’avais présenté un projet, devenu aujourd’hui roman, et que je souhaitais leur parler de ce manuscrit achevé. À ma grande surprise, l’une des personnes m’annonça qu’elle se souvenait très bien de mon projet puisqu’il lui avait paru prometteur et qu’elle attendait que je le lui envoie. C’est là que j’ai osé, j’ai saisi la perche, et j’ai lancé quelque chose du genre « eh bien je vous l’avais déjà fait parvenir et comme je n’avais pas eu de réponse de votre part j’ai pris cela pour un refus tacite. Mais la version que je vous présente aujourd’hui est en quelque sorte une V2, revue et corrigée. » La réponse ne s’est pas fait attendre, elle m’annonça ne l’avoir jamais vu passer et m’invita à le renvoyer. J’ai d’abord pensé que cela comme une excuse, pour ne pas dire que j’avais effectivement été écartée (on était au début du rendez-vous, j’imagine que ça aurait jeté un froid)… mais à la fin, deux des trois personnes ont insisté pour que je le leur renvoie… Même si cela ne parait pas être grand-chose c’est déjà un détail d’importance, j’échappe au premier tri des stagiaires et ils se sont engagés à me donner un avis. Bien sûr, je ne me fais aucune illusion mais il est toujours bon de pouvoir s'appuyer sur le regarde d'un professionnel de l'édition.
Pendant le reste du rendez-vous ils m’ont donné des conseils concernant l’envoi du manuscrit (j'y reviendrai dans un futur article) et je suis repartie avec leur adresse en main. Je dois bien reconnaître que cette rencontre, même éprouvante, a été très enrichissante. Pour l’heure, je n’ai toujours pas de retour, étant donné les délais très longs, mais je continue de patienter, et même si rien ne se fait, j’aurai eu l’opportunité de présenter mon livre et d'obtenir des conseils.

Pour le prochain article concernant l'édition, j'aborderai la préparation des envois aux éditeurs de manière plus précise. Je m'excuse de la parution quelque peu aléatoire des articles, les vacances m'ont permis de reprendre beaucoup de projets en cours et il faut que je trouve mon rythme. J'espère néanmoins que ce nouveau témoignage vous a plu !

Laura

dimanche 5 avril 2015

La recherche éditoriale

Très belle musique de NIGHTWISH qui n'est pas sans rappeler la prise d'élan dont vous parle l'article


C’est en écoutant le dernier album de Nightwish, le très réussi « Endless Forms Most Beautiful » que je vous écris cet article. J’ai, je le sais, énormément de retard. J’avais prévu de poster un article par semaine, et nous en sommes loin. Mes obligations scolaires m’ont hélas rattrapé beaucoup plus vite que je l’aurai voulu, entre des explications stylistiques interminables, des dissertations dépassant dix pages et la préparation des dossiers de candidature pour le master. Cela étant dit, je vais quand même prendre deux minutes pour aborder un sujet qui me tient à cœur, l’aventure éditoriale ! Eh oui, la fameuse, la terrible, la trop frustrante recherche d’éditeur. Et qui dit recherche d’éditeur dit fastidieuse étape de correction, liste d’éditeurs, début des envois, attente… attente.... Mais dans mon cas cela commença d’abord par la rencontre avec des éditeurs, qui acheva de me convaincre d'aller jusqu'au bout de cette épopée littéraire.

lundi 9 mars 2015

La recherche éditoriale


     Bonjour bonjour, un article un peu plus direct si vous le permettez, où pour une fois, sans faire de grandes généralités, sans parler de l’écriture avec un humour douteux, je vais aborder ma recherche éditoriale. Je crois que pour parler de cette expérience (infructueuse encore) le terme d’aventure tombe sous le sens. Beaucoup me décrivaient cela comme quelque chose de fastidieux, car il faut passer par la retouche du manuscrit, la mise en page, les envois, pour ensuite attendre des mois durant sans même être persuadé de recevoir une simple lettre type. Mais je l’avoue, malgré les déceptions, la recherche d’éditeur a été pour moi l’une des plus belles aventures du processus d’écriture. (J’en entends protester derrière, attendez que je m’explique !)